19 mai
L’expropriation d’une part des actions de la compagnie pétrolière Repsol-YPF en Argentine le 16 avril, suivie de l’expropriation de la Transmission d’électricité (TDE) en Bolivie, le 1° mai, sont, indiscutablement, des mesures partielles de défense de la souveraineté nationale.
Il s’agit du droit imprescriptible des peuples à exercer leur souveraineté sur les ressources naturelles et l’infrastructure industrielle de leurs pays, droit que la IVe Internationale soutient inconditionnellement.
Chaque organisation démocratique, populaire et ouvrière d’Amérique Latine et des Caraïbes est appelée à se prononcer, et à demander au gouvernement de son pays qu’il refuse toute sanction contre les décisions souveraines de l’Argentine et de la Bolivie, en particulier les gouvernements qui se présentent comme les défenseurs des masses opprimées.
Les peuples résistent à la barbarie capitaliste…
Par l’utilisation historique de la dette externe, en s’appuyant sur des régimes dictatoriaux, en imposant la vague de (...)